Présentation : Shiba Inu Rooms
Un fantôme qui a du chien !

Synopsis
Parfois, il suffit d’un chien fantôme pour réparer un cœur en miettes…
Découvrez le manga qui fait craquer le Japon !
Après avoir changé de lycée, Momose Kôri cherche un nouvel endroit où vivre. Elle tombe alors sur une annonce proposant un appartement à un prix étonnamment bas. Mais cette offre alléchante cache un secret : le lieu est hanté par “Muu”, un esprit canin.
Solitaire et un peu maladroite, Kôri peine à exprimer ses sentiments. Réussira-t-elle à cohabiter avec ce compagnon pour le moins inhabituel ?
Entre humour, douceur et émotions, plongez dans une cohabitation aussi mouvementée qu’attachante !

Une collocation chaotique
Ce qui frappe au premier regard quand on se lance dans Shiba Inu Rooms vient forcément du contraste entre nos deux personnages. D’un côté on a la stoïque Momose, étudiante détachée de tout à l’esprit cartésien. De l’autre, Muu, un esprit de shiba qui parle et qui se montre un peu trop expressif. C’est justement dans cette opposition au sein de cet appartement que le manga va réussir à susciter un humour simple et pourtant si efficace.
Il suffit de poser les yeux quelques secondes sur les mimiques de notre fantôme canin pour qu’un sourire se dessine sur notre visage. Sans même dire le moindre mot, ce chien parvient à nous transmettre tout ce qu’il ressent ou bien ce qu’il tente de nous partager. Un vent de fraîcheur souffle à travers ce manga qui propose un divertissement passant avant tout par le visuel et Esu Ooomori sait parfaitement comment retranscrire ça. Le genre de comédie quasiment universel où l’on peut tous fondre et rigoler pour ce protagoniste à quatre pattes qui en fait voir de toutes les couleurs à sa nouvelle acolyte.
Mais si Muu tire une bonne partie de la couverture pour lui, cela ne serait pas aussi efficace sans le flegme de cette lycéenne qui va tout faire pour s’acclimater à cet envahissant colocataire tout en cherchant un moyen de libérer son âme. Chaque chapitre est alors l’occasion de rire et de sourire face à ce duo qui s’est formé par hasard et qui pourtant fonctionne si bien.
Un lien naissant qui réchauffe le coeur
Il ne faut pas limiter Shiba Inu Rooms à une simple comédie hilarante. Si l’humour fait partie intégrante de l’ADN du manga, il possède aussi bon nombre d’autres qualités. L’une des principales est l’émotion qu’il va susciter tout au long de la lecture. Au-delà des rires et de l’amusement ressenti, on va surtout ouvrir les yeux sur la solitude qui assaille nos deux amis depuis si longtemps.
Momose est une adolescente qui a beaucoup de mal à être au contact des autres. Elle préfère se tenir éloignée de tout rapport humain non pas par choix, mais comme une manière pour elle de se protéger. Pour Muu, coincé entre ces quatre murs en tant qu’esprit, il n’a jamais connu ce que c’est réellement que d’être aimé et de vivre avec quelqu’un. C’est finalement en se trouvant l’un l’autre que nos deux protagonistes vont progressivement voir leur horizon s’élargir.
Ce qui commence comme une cohabitation mouvementée va finalement se transformer en un quotidien chaleureux où l’isolement s’efface de leur vie. Ils apprennent à se connaître et vont renforcer le lien qui les unit pour créer une amitié si réconfortante. Une leçon de vie remarquable sur l’importance de pouvoir se confier à quelqu’un et du bienfait que peut avoir un animal sur notre propre bien-être.
Bien d’autres histoires à raconter
Si Muu et Momose sont au centre du récit dans Shiba Inu Rooms, ils ne sont pas les seuls à amener de la vie dans ce complexe d’appartements. Derrière chaque porte, il y a une histoire qui n’attend que le lecteur pour être racontée. Car oui, bien d’autres esprits de shiba subsistent entre ces murs et chaque locataire doit faire face à ses propres colocataires fantomatiques.
Entre des histoires touchantes, des rencontres merveilleuses et des amis canins bien différents les uns des autres, il y a toujours de l’animation. Mais qu’est-ce qui fait qu’il y a autant d’esprits de shibas tourmentés en ce lieu ? Un mystère à découvrir et qui pourrait bien réveiller de vieilles blessures pour ces animaux qui ne cherchent maintenant qu’à trouver le repos éternel.
Impossible alors de ne pas craquer pour ces petites bouilles qui ne souhaitent rien de plus que d’être heureux dans leur foyer respectif. Un manga qui prône le lien si précieux entre l’humain et l’animal où chacun peut contribuer au bonheur de l’autre.
Le mot de l'éditeur
Shiba Inu Rooms capture avec justesse l’essence de Doki-Doki : une fable animalière qui suit les débuts de la relation entre Kôri et Muu, un esprit canin condamné à hanter son appartement. Le récit mêle habilement fantastique et quotidien, insufflant une touche de surnaturel à une histoire profondément humaine. Porté par des émotions intenses, il met en scène deux protagonistes confrontés au regard des autres, à l’indifférence comme à la cruauté.
C’est avant tout une ode à l’espoir, à l’amitié et à la solidarité, où la solitude laisse peu à peu place à une véritable complicité. Un véritable voyage émotionnel, oscillant entre colère et joie sincère, au fil de la découverte de ce duo aussi improbable qu’attachant.

